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Assises nationales
Une enveloppe de 12 millions d’euros supplémentaire pour la conversion bio

Hormis l’annonce de Michel Barnier sur les aides à la conversion, l’Agence bio a profité des Assises pour donner un bref résumé du premier appel à projets : les f&l sont en force.

A l’occasion des 2 e Assises nationales de la Bio, le ministre de l’Agriculture a confirmé les engagements pris concernant le plan Agriculture bio 2012 et l’aide à la conversion en précisant de manière chiffrée le déplafonnement des aides. Une enveloppe supplémentaire de 12 ME destinée à la conversion a été annoncée ainsi que le doublement du crédit d’impôt à l’agriculture bio passant à 4 000 E à partir de 2010 sur les revenus 2009. « C’était un frein au développement de l’agriculture biologique, a noté Elisabeth Mercier, la directrice de l’Agence bio. En effet, le plafond était fixé jusqu’ici à 7 600 e par exploitation, c’était donc très limitant face à l’objectif du plan bio. » Pour exemple depuis 2007, ces aides à la conversion s’établissent à 600 E/ha pour les légumes. « Nous demandions ce déplafonnement depuis longtemps,a rappelé Henri Thépot, président de la Fnab. Maintenant, encore faudrait-il que les producteurs soient nombreux à demander ces aides. » Aujourd’hui, la France compte 12 000 exploitations pour 560 000 ha bio, dont 6 % dédiées à la vigne, f&l et plantes aromatiques.

Sur le résultat du premier appel à projets, une grande partie d’entre eux porte sur les fruits et légumes frais mais aussi le transformé (jus et compotes) destinés en particulier à la restauration collective. A ce sujet, en 2007, près de 15 millions de repas bio ou comprenant au moins une composante bio ont été servis (0,2 % du marché, c’est en restauration scolaire qu’il s’est le plus développé (0,5 %)). La majorité des repas bio sont servis en gestion directe, mais la restauration concédée connaît un fort développement.

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