Un légume tendance difficile à planifier

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En 2014, Vincent Merrien a planté 1,5 ha de kale, comme cinq autres producteurs de l'UCPT. Crédits : © Guy Dubon

Vincent Merrien et ses trois associés exploitent 40 hectares de terres à Cléder, sur la côte nord du Finistère. Ils produisent du chou-fleur, des artichauts, des échalotes, du brocoli, du maïs, des potimarrons depuis cinq ans et, depuis deux ans, du kale. Le kale, variété de chou frisé non pommé que l'on consomme en feuilles, cru ou cuit, est une nouveauté dans la région. « L'idée de produire du kale est née il y a deux ans en discutant avec un négociant, explique Vincent Merrien. C'est un légume nouveau, "tendance" et, pour nous, une occasion de diversifier nos productions. Nous nous sommes lancés avec un autre producteur de la Sica Saint-Pol-de-Léon en 2013-2014. Et cette saison, sept autres adhérents de la Sica et cinq producteurs de l' Union des coopératives de Paimpol et de Tréguier (UCPT) ont également commencé à en produire ».

 

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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