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Les collectifs d’agriculteurs en pleine recomposition

Le modèle historique des collectifs d’agriculteurs qui a nourri le développement agricole est soumis aujourd’hui à questionnement. Pour les nouvelles générations, le collectif n’est pas un vain mot, il entre dans une phase de recomposition.

Les attentes des agriculteurs, en particulier les plus jeunes, ont évolué vis-à-vis des structures collectives qui, malgré tout, conservent leur pertinence.
Les attentes des agriculteurs, en particulier les plus jeunes, ont évolué vis-à-vis des structures collectives qui, malgré tout, conservent leur pertinence.

« On aurait pu penser que les collectifs en charge du développement agricole n’avaient plus guère de raison d’être, compte tenu de l’entrée dans la modernité de nombre d’exploitations. Certes, s’ils ne sont plus aussi nombreux qu’avant, conséquence inéluctable de la baisse du nombre d’agriculteurs, ils n’ont pas pour autant disparu. Le besoin de collectif est toujours présent. Mais on voit émerger de nouvelles formes de collectifs », constate Christophe Soulard, géographe et ingénieur de recherche au département Sciences pour l’Action et le Développement de l’INRAE (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement). Sans doute parce que les nouvelles générations n’ont pas les mêmes attentes vis-à-vis de ces collectifs que celles qui les ont précédées. Même si ces attentes ne sont pas forcément homogènes.

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