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Pyrénées-Atlantiques
Arysta LifeScience s’intéresse à la tavelure et communique sur les biopesticides

Installé dans la région paloise, le numéro dix de la production de matières actives à l’échelle mondiale présentait deux de ces produits phares la semaine dernière à Paris.

La semaine dernière, le numéro dix des produits de protection des plantes, Arysta LifeScience, installé à Pau dans les Pyrénées-Atlantiques, présentait les premiers résultats d’une étude menée en laboratoire sur les enjeux de la lutte contre la tavelure et les effets de l’un de ses produits phares : le Sygma DG. Grâce au laboratoire BIOtransfer installé à Montreuil près de Paris, il est possible de suivre la virulence de ce parasite à tous les stades de son cycle de vie et de repérer quelle est l’efficacité réelle du produit de traitement. Un choix délibéré de l’entreprise lié à la rupture des stocks de produits de lutte contre la tavelure en 2008 après une explosion de contamination. « Nous nous sommes retrouvés avec un manque de produits disponibles car les surfaces traitées sont en forte hausse depuis quelques années. C’est pourquoi nous avons décidé de mieux connaître scientifiquement l’impact du Sygma DG sur le parasite et ainsi de communiquer plus avant sur son efficacité », explique Rémi Lacaille, responsable du pôle fongicides chez Arysta LifeScience. Le groupe Arysta appartient depuis le 7 mars 2008 au fonds d’investissements Permira. Il totalise un chiffre d’affaires à l’échelle mondial de 1,036 MdE dont 30 ME en France. Le marché européen représente 15 % de son chiffre d’affaires dont la France est son marché de référence (20 %). « Nous devons investir plus avant en France pour obtenir une taille critique,expliquait Guy de Froberville, le directeur commercial France d’Arysta. En France, nous avons deux usines, une de formulation et une de production de biopesticides dont la Carpovirusine, NPP. » Ainsi, des acquisitions pourraient être pressenties cette année. Si, pour l’heure, le marché des biopesticides ne représente qu’une faible part du marché, l’entreprise paloise parie sur sa croissance. « La Carpovirusine peut s’utiliser en complément de la confusion sexuelle,explique Antoine Bonhomme, le directeur général de NPP. Son principal frein réside dans son absence de reconnaissance par les fournisseurs de matières actives. Il nous faut donc travailler sur ce segment et communiquer ».

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