Peupliers et cagettes, un infini recommencement...

Il est loin le temps où les paysans du Piémont italien plantaient des peupliers à la naissance de leur fille en prévision du jour certain où elle se marierait. Un peuplier offrait un lit nuptial, une peupleraie constituait une véritable dot. Aujourd’hui, l’arbre au bois blanc est un investissement sur l’avenir plus incertain. Pour limiter les risques, les agriculteurs l’associent parfois à une culture et pratiquent ce que l’on appelle l’agroforesterie.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

En 20 à 25 ans, le peuplier est à maturité, prêt pour la transformation. Mais que fait-on de son bois ?

Le syndicat national des industries de l’emballage léger en bois, le Siel, répond à cette question dans une vidéo diffusée sur YouTube depuis le 16 janvier. Deux minutes qui racontent une vie de cagette au contact des agriculteurs ou ostréiculteurs. Une vie qui se prolonge par un recyclage. Paillage des cultures, panneaux d’ameublement, bois plaquette pour le chauffage ou transformation en électricité… Rien ne se perd. Au bout de la chaîne, le CO2 sera absorbé par les nouveaux arbres replantés. Et la boucle est bouclée pour un arbre que, pourtant, les industriels « déroulent ».

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires