C’est peut être à un tournant de son histoire que la filière équine se trouve aujourd’hui. Après des années de croissance, les fermes et centres équestres enregistrent aujourd’hui une forte baisse d’activité. L’élevage équin subit pour sa part une concurrence accrue. Dans les deux cas, la cause est à rechercher dans le relèvement du taux de TVA applicable, intervenu en 2014. En outre, les acteurs de la filière se forment peu. Partant de ces constats, le conseil d’administration de Vivea a souhaité mettre en place un cahier des charges pour le développement de formations adaptées à la filière. L’enjeu principal : améliorer l’efficacité économique en appuyant sur deux leviers, la maîtrise des charges d’une part et la valorisation des produits d’autre part. Le 5 février dernier, Thierry Jamot, vice-président de la Fédération Nationale du Cheval et membre de la CCD 23, a réuni les professionnels de la filière équine avec pour objectif de vérifier si les enjeux repérés au niveau national sont partagés en Limousin et si oui, plancher sur les actions à développer. Des exemples de formation proposés dans d’autres filières tels que les formations sur les coûts de production ont été présentés. À l’issue des échanges, trois thèmes de formation ont été retenus. Le premier touche à la réglementation et aux aspects sanitaires, le second aux coûts de production et le dernier à la commercialisation (animaux et prestations). Des formations en lien avec ces thèmes vont être proposées dans les prochains mois.

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