Une 33e édition attendue

- - 2 min
La 33e édition de la Transhumance Crédits : © Marion Ghibaudo
La 33e édition de la Transhumance Crédits : © Marion Ghibaudo
La 33e édition de la Transhumance Crédits : © Marion Ghibaudo
La 33e édition de la Transhumance Crédits : © Marion Ghibaudo
La 33e édition de la Transhumance Crédits : © Marion Ghibaudo
La 33e édition de la Transhumance Crédits : © Marion Ghibaudo

Dimanche 25 mai, la 33e édition de la transhumance Aubrac a eu lieu au col de Bonnecombe. C’est sous un beau soleil que les deux troupeaux sont arrivés au col, parés de fleurs et applaudis par une foule nombreuse.

La transhumance au col de Bonnecombe attire traditionnellement les foules. L’occasion aussi pour le public de découvrir la race Aubrac et passer une journée festive, organisée par l’association « Aubrac sud Lozère ». Une association qui a pour but la mise en valeur du site de Bonnecombe et de toute la partie sud des monts d’Aubrac, le maintien et le développement des activités sportives, touristiques et rurales ainsi que le respect de la nature et de l’environnement.
En 2025, seuls deux troupeaux, appartenant aux familles Gély et Pignol, qui sont de la fête depuis sa renaissance il y a une trentaine d’années, ont participé à la transhumance. « Mais pour 2026, promet déjà Marie-Pierre Vayssier, présidente de l’association, de jeunes agriculteurs sont prêts à jouer le jeu et nous rejoindre pour cette journée particulière ».
La famille Pignol, dont l’exploitation se situe au Brouillet (Saint-Pierre-de-Nogaret), est une ferme familiale de production viande, avec un troupeau de 110 mères de race Aubrac. 
Quant à la famille Gély, dont l’exploitation se situe à la Fabriguette (les Hermeaux), elle est aussi gérée en famille, réunie au sein du Gaec de l’Ajuel. Le troupeau compte environ 90 vaches sélectionnées par rapport à leurs qualités de race maternelle, leur conformation et leur docilité. Si une moitié est en race pure, l’autre est gérée en croisement Aubrac et Charolais.
Au total, avec les deux troupeaux, ce sont près d’une centaine de vaches qui font donc la montée à pied, depuis les fermes jusqu’aux estives qu’elles parcourront jusqu’à la mi-octobre, moment de la  redescente des troupeaux.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires