Une 18e édition de Phot’Aubrac réussie

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Élus départementaux et représentants du PNR se pressent à Nasbinals pour l’inauguration du festival. Crédits : © Marion Ghibaudo

« Nous tenons à remercier particulièrement les agriculteurs », ont lancé les organisateurs de Phot’Aubrac, lors de l’inauguration du festival qui a eu lieu le samedi 19 septembre, sur la place de la mairie à Nasbinals, en présence des élus départementaux et des partenaires du festival.
Guépards guettant leurs proies, fleurs s’épanouissant au soleil levant, ou oiseaux arctiques pêchant : ce sont quelques-unes des scènes que les visiteurs du festival Phot’Aubrac ont pu admirer au gré des expositions en intérieur et extérieur.
Distribuées entre Aveyron, Lozère et Cantal, les photographies s’offraient au regard des curieux sur des chemins de randonnée, les places de villages et… dans les fermes. Granges et étables ont été nettoyées, les troupeaux, à cette époque de l’année, paissent en extérieur ; seules quelques balles de foin disséminées ici et là pour servir de support aux photos ou aux beaux livres rappellent la fonction première de ces bâtiments.
56 expositions réparties sur le territoire du parc naturel régional de l’Aubrac, une cinquantaine de photographes invités et reconnus internationalement, et qui ont animé conférences et classes autour de leur travail photographique, des randos photo qui ont affiché complet durant les quatre jours… Ce festival n’en finit plus de faire parler de lui. Même en 2020 et malgré les questions sanitaires actuelles qui ont, un moment, menacé la tenue de Phot’Aubrac, rien n’a découragé bénévoles et organisateurs.
Quant au plateau de l’Aubrac, invité d’honneur chaque année, il est photographié et sublimé par les nombreux photographes amateurs et professionnels qui se pressent dans les lieux d’exposition.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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