Un rallye pour la transmission de fermes bio dans l’Orne

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En Normandie, 550 fermes bio vont être à transmettre d’ici fin 2024 dont 165 en élevage bovin laitier et 150 en élevage bovin viande. Seuls 35 % des producteurs bio de plus de 55 ans ont commencé des démarches de transmission et la Normandie compte actuellement 1000 producteurs bio de plus de 50 ans. Cet état des lieux est celui dressé par l’association Bio en Normandie.

Face à une consommation des produits bio croissante, la transmission des fermes est un véritable enjeu pour les filières bio. L’enjeu est également celui du financement public, remarque Bio en Normandie « car la grande partie des fermes à transmettre dans les prochaines années sont passées en bio avec le soutien d'un financement public ».

Visite de trois fermes bio en transmission

Pour accompagner les producteurs bio dans leurs démarches, l’association normande organise un rallye pour découvrir 3 fermes bio en transmission dans le département de l’Orne :

. l’EARL du Bois à Juvigny Val d’Andaine, en production laitière et cidricole,

. l’EARL des Dahlias à Beauvain, en production laitière,

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. le Gaec du Val de Frêne à Saint Brice sous Rânes, en production laitière.

Les 3 visites d’exploitation auront lieu le 1er juin et sont proposées à un public de futurs cédants, de porteurs de projets à l’installation et d’acteurs du développement agricole.

Le projet est soutenu par l’Agence de l’eau Seine Normandie (AESN). En effet, le mode de production biologique est reconnu comme étant le levier de préservation et de restauration de la qualité de l’eau dans les zones de captage.  

Pour participer à cette journée, l’inscription est obligatoire. Il est possible de s’inscrire « à la carte ».

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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