Une université belge et l'Inra ont présenté vendredi à Laon un projet d'étude transfrontalier pour réduire les rejets de nitrates des agriculteurs qui polluent les nappes phréatiques. « Nous voulons développer des outils performants pour prévoir au plus juste la manière dont les sols vont mettre naturellement l'azote à disposition de la plante et ainsi limiter les apports de fertilisants tout en préservant les rendements », a expliqué Christophe Vandenberghe de l'université Gembloux Agro-Bio-Tech de Liège. Le projet veut collecter et mutualiser des résultats d'études sur l'utilisation des fertilisants azotés pendant trois ans pour aider les agriculteurs à adopter des pratiques plus respectueuses de l'environnement. Selon M. Vandenberghe, près de 20 000 agriculteurs seraient concernés.
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