Sur les parcelles situées à trois kilomètres au-dessus de la ferme du gaec de la Buge, les 35 vaches Aubrac et leurs veaux vont passer l'été, tandis qu'une autre partie du troupeau se trouve dans le Cantal.
« C'est une tradition que nous essayons de mettre en place avec nos enfants », sourit Isabelle Trigosse, « nos filles ont créé toutes les décorations pour les vaches ». Un retour vers la tradition qui a plu, puisque locaux et touristes de passage se sont arrêtés pour prendre des photos et applaudir le défilé.
L'an dernier, les associés l'avaient organisé en petit comité, crise de la Covid-19 oblige. Cette année, de la famille des amis et un couple de Montpellier venus visiter la ferme ce jour-là se sont trouvés embarqués dans l'aventure, sous un soleil timide. « On est fiers de notre métier, il faut le montrer », a conclu Isabelle Trigosse.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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