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L’assemblée générale s’est tenue en présence de Yves Chassany, président de Union Aubrac. Crédits : © Yvan Guilhot

C’est sous les premières chutes de neige de la saison que se sont réunis les adhérents du syndicat Aubrac lozérien, mardi 8 novembre à Chaudeyrac. En présence d’Yves Chassany, président de l’Union Aubrac et Pierre Arsac, ingénieur de l’Upra, une soixantaine de personnes ont assisté au compte-rendu de l’année, présenté par Arnaud Gibelin, président du syndicat, avant le renouvellement du tiers du bureau puis un retour sur la semaine de races locales de massif et le projet de marché au cadran.
Des effectifs stables
Avec 97 adhérents, les effectifs du syndicat restent stables et le budget atteint l’équilibre. La bonne participation des Lozériens aux différents concours de l’année a permis l’obtention de nombreux prix notamment au Salon de l’agriculture à Paris, à Saint-Flour pour le National ou à Cournon lors du Sommet de l’élevage. Une participation des Lozériens qu’Arnaud Gibelin a souhaité saluer. Pour 2017, les sélections pour la participation au Salon de l’agriculture devraient avoir lieu à la halle d’Aumont-Aubrac. Sur le tiers sortant du bureau, trois membres n’ont pas souhaité renouveler leur mandat afin de « laisser la place aux jeunes » pour Jean-Paul Rodier ou pour des raisons d’emploi du temps pour Julien Tufféry et Alain Trauchessec. Pour les remplacer, Fabien Richard, Sylvaine Ferrier et Mathieu Rodier ont été élus. Gilles Benoît et Patrick Solignac ont été reconduits dans leurs fonctions.

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La suite dans le Réveil Lozère, page 5, édition du 17 novembre 2016, numéro 1384.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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