Rénovation du logement : quand l'amiante sème le trouble

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Lorsque l'on veut faire des travaux, de rénovation notamment, il arrive d'être confrontés à la présence d'amiante. Comment traiter le problème ? Crédits : © Tneil Abt sur Unsplash

L'amiante n'est plus utilisé depuis 1997, année de son interdiction dans les constructions. Mais il se retrouve encore dans les rénovations, les conversions de bâtiments agricoles ou industriels en logements, dans un projet de diversification par exemple. Un diagnostic avant travaux est nécessaire pour détecter le matériau, et le traiter ensuite.
Manuel Parent, gérant et Francis Labrousse, directeur technique de la société Substance à Brive-la-Gaillarde dépolluent les sites depuis 2021. Ils interviennent après les sinistres, font du nettoyage industriel, et opèrent dans les dépollutions de désamiantage ou de déplombage. Ils peuvent intervenir sur les sites industriels pollués. Leurs interventions ont lieu en Nouvelle-Aquitaine, Occitanie et Auvergne.

Le diagnostic est le point de départ
« Nous ne pouvons intervenir que si le diagnostic est établi par un professionnel habilité, note Manuel Parent Il existe deux situations pour lesquelles le diagnostic est obligatoire : lors de la vente d'une construction faite avant 1997, et lors de travaux ou de démolition ». « Le diagnostic avant travaux est primordial pour débuter une rénovation, nous ne pouvons pas intervenir après un diagnostic avant-vente qui est moins précis. S'il y a présence d'amiante sur la toiture par exemple, en cas de réfection, il faut l'enlever. C'est obligatoire. Si des travaux sont faits dessous, c'est-à-dire dans le bâtiment lui-même, il sera possible de garder la toiture si le diagnostic démontre qu'elle n'est pas dégradée. Dans le cas contraire, là encore il faudra agir. Et encore, si les travaux touchent à la toiture, il faudra également enlever l'amiante » détaille Francis Labrousse. Si le cas des toitures est connu, il ne faut pas oublier que l'amiante est présent partout : conduits, faux plafonds, ou joints des menuiseries, etc. Les interventions sur ces éléments nécessitent également d'enlever l'amiante.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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