La réforme du dispositif génétique français et ses conséquences pour les organismes Bovins Croissance ont mobilisé une bonne part des travaux de la Fédération Bovins Croissance au cours de l´année écoulée. Un important travail a été mené entre ces différents organismes sur la comptabilité analytique de façon à bien scinder le contrôle de performances et le conseil dans l´offre de services et la tarification. Il s´agit de se préparer à répondre à l´appel d´offres suite aux évolutions de la réglementation relative à cette activité et plus précisément à son ouverture à la concurrence à compter du premier janvier 2009. « J´invite tous les responsables d´organismes Bovins Croissance à bien s´approprier cette démarche pour se préparer efficacement à répondre à l´appel d´offres. Je les invite également à poursuivre leur réflexion et leurs actions sur les rapprochements entre organisations intra et interdépartementales », a expliqué Hubert de Ganay, président de France Bovins Croissance.
Financement de FGE
Sur la question toujours pas résolue du mode de financement de France Génétique Elevage, la nouvelle interprofession génétique mise sur pied l´an dernier, Hubert de Ganay a expliqué que, pour compléter la part apportée par l´État, sa fédération était favorable à une cotisation à appliquer sur tous les bovins, ovins et caprins nés sur le territoire français. Son prélèvement pourrait avoir lieu via l´identification pérenne généralisée. « Ce serait à mon avis le mode de financement le plus juste et le plus équitable. En effet, tous les animaux qui naissent bénéficient directement ou indirectement du progrès génétique réalisé grâce à l´implication des adhérents de nos diverses organisations dans le dispositif génétique français. »
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.