Qui adopte le référentiel « ingrédients simples » ?

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Le mouvement Goûm prétend distinguer les produits proches du fait-maison. Crédits : © Goûm

Distinguer les produits alimentaires les plus proches du fait maison, tel est l’ambition d’opérateurs de l’agroalimentaire réunis autour d’un référentiel donnant droit d’arborer un logo « Ingrédients Simples », figurant une marmite entre-ouverte. Ces opérateurs constituent le « mouvement » Goûm.

Leur référentiel s’appuie sur la base de données de l’application pour smartphones ScanUp, qui « couvre 90% des recettes du marché » et « a servi à tester le cahier des charges Goûm », déclare Adrien Douineau, président de Scan Up sur le réseau professionnel Linked’in. Il garantit l’absence de plus de 500 ingrédients considérés par ScanUp et ses sources scientifiques, comme des marqueurs de l’« ultra-transformation » en agroalimentaire. Ce référentiel est libre d’accès sur l’app Scan Up et le site internet de Goûm.

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Les marques et enseignes impliquées sont Biofuture - Quintesens / .nod, L'atelier V* (& Franquette), @diguzh, Nudj et Biocoop. Pierrick De Ronne, président du réseau de magasins spécialisés bio, explique ainsi le ralliement de la coopérative à Goûm sur Linked'in :  « Proposer des produits qui ne contiennent pas ou le moins possible d’ingrédients ultra-transformés fait partie de nos engagements forts envers les consommateurs ».

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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