SON et LUMIÈRES Que réserve Jussac, durant cinq nuits ?

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Des scènes pour faire revivre le passé d’un village, comme celle heureuse d’un mariage, qui traverse le public. Comme l’événement se déroule de nuit en plein air, il est conseillé de prévoir des vêtements chauds. Crédits : © Renaud Saint-André

L’événement des Gens d’ici revient à Jussac avec cinq représentations en août. Ce spectacle vivant, riche en histoire et en effets spéciaux, promet de captiver des milliers de spectateurs. 

Pour sa 28e édition, l’événement en plein air des Gens d’ici revient à Jussac, prêt à émerveiller à nouveau des milliers de spectateurs. Cinq représentations sont prévues les 8, 9, 10, 12, et 13 août (pas de séance le 11), soit une de plus que l’année dernière !  Cette programmation intègre un samedi soir, tout en évitant la concurrence avec d’autres manifestations jussacoises. 

Les festivités commenceront à 21 h 45, une heure avancée depuis la saison dernière pour mieux convenir aux familles, notamment celles avec de jeunes enfants. Il est conseillé d’arriver au plus tard à 21 h 30, pour profiter pleinement des deux heures de spectacle continue avec son et lumière.

200 bénévoles... très pros ! 

Près de 200 bénévoles, dont environ 160 figurants de 5 à 83 ans, sont déjà à l’œuvre. Costumes, décors, gradins, répétitions...  Côté professionnel, AG Music a demandé à l’association organisatrice d’investir dans de nouveaux projecteurs pour des raisons de sécurité. Cela améliore la qualité du spectacle. 

"Le nouvel éclairage offre un panel de couleurs illimité et des mouvements infinis” (Élyane Rodier, présidente des Gens d’ici)

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La scénographie vivante et colorée plonge le public dans la vie d’un village à travers un enchainement de saynètes et d’effets spéciaux.  On suit les destins croisés de Baptiste (monté à Paris mais “nostalgique du pays”, interprété par Michel Lacroix) et Pierrot (incarné par Jacques Dejoux, resté au pays, “un peu contraint”), face à la question éternelle : partir ou rester ? De nombreuses anecdotes locales, rigoureusement authentiques, agrémentent cette histoire. “Des petites histoires qui croisent la grande Histoire avec des scènes emblématiques comme celle de la Libération d’après-guerre, et ses scènes de liesse, avec les véhicules d’époque”, précise Élyane Rodier, président des Gens d'ici.   

Pour ce spectacle vivant, des animaux sont aussi recrutés : des bœufs, un âne, un cheval, des moutons, un chien, etc., ce qui en fait un spectacle très grand public séduisant un public familial.  


Réservations 

Pour assister à une représentation, il est conseillé de réserver en ligne sur lesgensdici.org afin  d’obtenir une place gardée et numérotée (+1€). En raison d’un budget en hausse de 17 %, les tarifs, inchangés depuis longtemps, évoluent cette année : Adultes et enfants de plus de 12 ans : 18 € ; 7 à 12 ans : 8 € ; moins de 7 ans : gratuit (avec une place réservée, sinon ils seront sur les genoux des parents) ; groupes (minimum 10 personnes) : 16 € par personne. Se renseigner aussi  au 06 81 88 39 17 ou par courriel à [email protected].

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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