Dans le cadre de la réduction des pollutions par les pesticides, la loi exige le contrôle technique de tous les pulvérisateurs selon un calendrier précis. Chaque agriculteur doit lui-même se renseigner pour organiser le contrôle de son pulvérisateur. Le contrôle du pulvérisateur est un des points de la conditionnalité au même titre que le registre phytosanitaire. Lors d’un contrôle, le non-contrôle du pulvérisateur est passible d’une amende de 4e classe (750 €).
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