La Chambre d’Agriculture de la Creuse, représentante des intérêts des éleveurs au sein de la commission bipartie agriculteurs – vétérinaires et en concertation avec la FDSEA et les JA réaffirment la nécessité de vacciner l’ensemble du cheptel dans les meilleurs délais : le cheptel souche d’une part et les broutards destinées à l’exportation d’autre part. Il est en effet impératif pour les éleveurs de protéger l’ensemble du cheptel des conséquences maintenant avérées néfastes de la FCO. L’Europe a accordée des aides significatives aux vétérinaires, dans le cadre de la vaccination obligatoire des cheptels destinées aux échanges avec l’Italie mais n’a réservé aux éleveurs que des indemnisations nettement insuffisantes comparativement aux préjudices subis. Aujourd’hui, il s’agit de vacciner l’ensemble des animaux au plus vite.

La Chambre d’Agriculture, la FDSEA et les JA ne peuvent se contenter que d’un accord négocié sur les coûts de la vaccination. Ils demandent en plus que celle-ci puisse effectuer en totale cohérence entres les éleveurs et les vétérinaires sanitaires.

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Néanmoins la profession agricole dénonce ouvertement le désengagement et la négligence de l’Etat et des pouvoirs publics sur la gestion de cette crise et en particulier sur les aspects financiers.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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