Malgré la pandémie Produits laitiers : hausse des échanges en 2020

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Les échanges de produits laitiers sur le marché mondial ont progressé de 2,8 % en 2020 malgré la pandémie, selon un rapport d’Eucolait. Une moyenne qui cache des disparités. L’Union européenne à 28 a ainsi réussi à augmenter de 17 % ses envois de beurre, alors que le commerce mondial reculait de 8 %. En poudres de lait, les échanges ont reculé par rapport à leurs hauts niveaux de 2019, quand l’Union européenne vidait ses stocks. La Chine a regagné la place de premier acheteur de poudre grasse et écrémée. Les échanges de fromages ont progressé de 2 %, et ceux de l‘UE en particulier de 7 %, la hausse vers le Japon compensant la baisse vers les États-Unis liée aux désaccords commerciaux. Les experts d’AHDB estiment que le commerce mondial devrait encore progresser en 2021, sous l’influence notamment d’une bonne demande chinoise. Les achats chinois ont progressé en début d’année, malgré les difficultés logistiques et la pandémie. Sur 2021, ils pourraient augmenter de 13 %. Comme la production laitière mondiale s’annonce assez contenue, le marché des produits laitiers pourrait rester robuste dans les mois qui viennent, sauf si la situation sanitaire s’aggrave.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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