Prix des poules de réforme – Cotation réalisée le 27 mars 2026

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Comment évolue le prix des poules de réforme ? Crédits : © Généré par l'IA

La CPP (Cotation poule pondeuse) est publiée dans Les Marchés le lundi reflète les prix de la semaine précédente. La CPR (Cotation poule de reproduction) est publiée dans Les Marchés un lundi par mois et couvre une période de quatre semaines. Ces deux cotations sont réalisées en contactant les opérateurs la fin de semaine précédant le lundi de la publication.

Poule pondeuse :  

Peu d’évolution sur le marché de la poule pondeuse, avec des opérateurs qui pratiquent les mêmes tarifs d’une semaine à l’autre.  

Par ailleurs, un abattoir s’apprête à fermer ses portes dans les prochains jours pour une période de maintenance de plusieurs semaines, entraînant des reports de lots à abattre. 

Du 23/02/2025 au 01/03/2026 

Spot :  

Grand Ouest : 0,04 - 0,14  

Sud : 0,01- 0,03 

Contrat :  

Grand Ouest : 0,10- 0,11 

Sud : n.c.  

NB : En euros/kg. Les prix s’entendent départ élevage, poules rousses 

Les fourchettes s’expliquent par :  

  • les négociations entre acheteurs et vendeurs 
  • les volumes de transactions 
  • les frais d’approche par rapport à l’acheteur 
  • les différences de qualité 

Poule de reproduction : Les opérateurs indiquent avoir abattu peu de lots, et d’autres ne pas avoir reçu de poule de reproduction en ce mois de mars. À l’approche du mois d’avril, le commerce de la poule en frais reste dynamique avec des températures fraîches, et certains lots, sur des petits volumes, sont très bien valorisés.  

Du 02/03/2026 au 29/03/2026 

Spot : 0,23-0,40 

Contrat : inc. 

NB : En euros/kg. Les prix s’entendent départ élevage 

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Les fourchettes s’expliquent par :  

  • les négociations entre acheteurs et vendeurs 
  • les volumes de transactions 
  • les frais d’approche par rapport à l’acheteur 
  • les différences de qualité 

Méthodologie de la cotation des poules pondeuses et de reproduction  

La CPP est publiée dans Les Marchés un lundi sur deux et couvre une période de deux semaines. La CPR est publiée dans Les Marchés un lundi par mois et couvre une période de quatre semaines. Ces deux cotations sont réalisées en contactant les opérateurs la fin de semaine précédant le lundi de la publication.  

Pour chaque cotation, deux types de prix sont publiés, les prix spot et les contrats, comme suit :   

Cotation poule pondeuse [CPP]  

Tous modes de production confondus, prix en euros le kilo, départ élevage. 

Spot :   

Prix des poules abattues entre le lundi de la semaine s-1 et le vendredi de la semaine s pour des lots proposés aux abattoirs au cours des quatre semaines précédant la cotation.  

Contrat :   

Prix des poules abattues entre le lundi de la semaine s-1 et le vendredi de la semaine s pour des lots proposés aux abattoirs plus de quatre semaines avant la cotation.  

Cotation poule de reproduction [CPR]  

Tous modes de production confondus, prix en euros le kilo, départ élevage. 

Spot :   

Prix des poules abattues sur la période pour des lots proposés aux abattoirs au cours des huit dernières semaines.  

Contrat :   

Prix des poules abattues sur la période pour des lots proposés aux abattoirs depuis plus de huit semaines. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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