Trois des six carcasses de cheval envoyées d’un abattoir britannique vers une entreprise du Nord-Pas-de-Calais et qui contenaient des traces de phénylbutazone ont été écoulées sur le marché de la viande et sont « probablement » entrées dans la chaîne alimentaire, a indiqué le ministère de l’Agriculture. « Sur ces carcasses, il y avait des traces extrêmement faibles de phénylbutazone. Il n’y a pas de risque pour la santé », a déclaré Stéphane Le Foll.
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