Pâques 2026 : moins de chocolat, mais plus bio ?

- - 2 min
Les volumes de chocolat vendus pour Pâques sont sur une tendance baissière. Crédits : © Généré par IA

Pâques demeure le premier temps fort de consommation de chocolat en France. Si les volumes se sont effrités l’an dernier à cause de la flambée des prix du cacao, la profession se réjouit néanmoins de la bonne dynamique des ventes de chocolats bio.

« Il faut compter entre 6 mois et 1 an et demi entre l'achat des fèves de cacao et la mise en rayon des produits, le temps des différentes étapes de transformation » avertit le syndicat du chocolat par communiqué, pour préparer les esprits « le cacao destiné à Pâques 2026 a donc été acheté il y a de nombreux mois, à un moment où les cours étaient particulièrement élevés en raison de la crise du cacao ». 

« le cacao destiné à Pâques 2026 a donc été acheté il y a de nombreux mois, à un moment où les cours étaient particulièrement élevés en raison de la crise du cacao »

Dans ce contexte de prix au consommateur toujours élevés, il est possible que les ventes en pâtissent. Les volumes avaient ainsi reculé de 10,2 % pour Pâques 2025 comparé à Pâques 2024. Le budget moyen consacré au chocolat pour Pâques est de 26 €/foyer. 

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

grande distribution
Suivi
Suivre

Lire aussi : Cacao : les cours mondiaux chutent de plus de 60 % en un an et atteignent le plus bas niveau depuis 2022

Le chocolat bio tiré par les tablettes et pâtes à tartiner

Le bio compte, en 2025, pour 4,6 % des volumes vendus en grande distribution, « une part encore modeste, mais en nette accélération, portée par une croissance de +6,7 % en volume » précise le syndicat. Les pâtes à tartiner bio atteignent 9 % de part de marché (+11 % en volume), et les tablettes de chocolat bio affichent 4,9 % de part de marché et une croissance de 1,3 % en volume. 

Lire aussi : « Le vrai chocolat coûtera significativement plus cher »

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires