Pâques demeure le premier temps fort de consommation de chocolat en France. Si les volumes se sont effrités l’an dernier à cause de la flambée des prix du cacao, la profession se réjouit néanmoins de la bonne dynamique des ventes de chocolats bio.
« Il faut compter entre 6 mois et 1 an et demi entre l'achat des fèves de cacao et la mise en rayon des produits, le temps des différentes étapes de transformation » avertit le syndicat du chocolat par communiqué, pour préparer les esprits « le cacao destiné à Pâques 2026 a donc été acheté il y a de nombreux mois, à un moment où les cours étaient particulièrement élevés en raison de la crise du cacao ».
« le cacao destiné à Pâques 2026 a donc été acheté il y a de nombreux mois, à un moment où les cours étaient particulièrement élevés en raison de la crise du cacao »
Dans ce contexte de prix au consommateur toujours élevés, il est possible que les ventes en pâtissent. Les volumes avaient ainsi reculé de 10,2 % pour Pâques 2025 comparé à Pâques 2024. Le budget moyen consacré au chocolat pour Pâques est de 26 €/foyer.
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Le chocolat bio tiré par les tablettes et pâtes à tartiner
Le bio compte, en 2025, pour 4,6 % des volumes vendus en grande distribution, « une part encore modeste, mais en nette accélération, portée par une croissance de +6,7 % en volume » précise le syndicat. Les pâtes à tartiner bio atteignent 9 % de part de marché (+11 % en volume), et les tablettes de chocolat bio affichent 4,9 % de part de marché et une croissance de 1,3 % en volume.