Le bio n’est pas à l’équilibre Œufs : marché toujours tonique en code 3

- - 2 min

En œufs de code 3, les disponibilités du moment sont très mesurées, avec la baisse de la production et la transition vers l’alternatif. Pour autant, la demande reste bien positionnée sur ce segment, avec des commandes toniques quel que soit le débouché considéré : centres, grossistes, industrie. Dans ce contexte, les cours des œufs calibrés demeurent fermes et orientés à la hausse. En alternatif, l’ambiance commerciale est plus hétérogène. Les œufs de poules élevées au sol sont bien demandés, mais certains opérateurs rapportent en déclasser en code 3 pour pouvoir répondre à toute la demande. En plein air, le meilleur équilibre du marché limite les déclassements mais ils restent de mise. Le marché du bio n’est toujours pas assaini mais certains opérateurs se montrent optimistes sur le court terme grâce à des promotions pendant les fêtes. Les déclassements continuent néanmoins. Alors que les coûts de production du bio vont augmenter dès janvier, l’amont reste très inquiet.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

agriculture biologique
Suivi
Suivre

Au niveau européen, Bruxelles rapporte qu’en semaine 48 le prix moyen des œufs se situait à 140,25 €/100 kg, c’est 0,1 % de plus qu’en semaine 47 et 15,1 % de plus qu’un an plus tôt.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires