Exportations australiennes de viande ovine Nouveau bond des exportations de viande ovine australienne en 2024

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Graphique : Exportations australiennes de viande ovine sur 11 mois© GEB-Institut de l'élevage, d'après les douanes australiennes

Les exports australiens de viande ovine ont grimpé en flèche ces dernières années. Avec une recapitalisation de cheptel et des accords de libre-échange avantageux, l’Australie a un accès facilité au commerce mondial de la viande.

Les exportations australiennes de viande ovine ont augmenté de 16 % sur 11 mois entre 2023 et 2024, à 629 000 tonnes équivalent-carcasse (téc). C’est un bond de 38 % comparé à la moyenne 2020-2023.

La production de viande ovine a également bondi en Australie en 2024, avec une hausse de 9 % des abattages d’agneaux par rapport à 2023, soit + 1,9 million de têtes, et de 21 % de ceux de réformes (+ 1,7 million), augmentant d’autant le disponible à l’export.

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L’Australie a recapitalisé son cheptel ovin de 2021 à 2023, lui permettant de battre des records à la production comme à l’export sur les deux dernières années.

Les accords de libre-échange, par exemple avec le Royaume-Uni ou l’UE-27, facilitent le commerce de cette viande australienne, en plus d’une forte demande mondiale et d’une offre restreinte.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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