« Nous voulons faire notre métier sereinement »

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Thématique choisie pour ce temps fort de la FDSEA : « Produire bien, oui… Mais stop aux contraintes. » Et ces contraintes peuvent être environnementales, liées à la prédation du loup ou à une administration cherchant « à laver plus blanc que blanc », comme l’a expliqué Mickaël Tichit, secrétaire général, dans son rapport d’activité. La mobilisation du 5 novembre est encore dans toutes les têtes, le slogan d’un soir « DDT emmurée, agriculture libérée » se retrouve dans les mots choisis par le secrétaire général : « Nous voulons faire notre métier sereinement, sans découvrir du jour au lendemain que l’on ne rentre plus dans telle ou telle case nous permettant de bénéficier d’aides. » Présents dans la salle, les représentants de l’administration sont directement interpellés : « Cette situation ne peut plus durer, nous travaillons tous les jours pour valoriser des surfaces peu productives, mais qu’avons-nous en retour à part des normes et des contrôles se complexifiant de plus en plus ? Nous demandons depuis quatre ans la mise en place d’une charte sur l’eau, sans mauvais jeu de mots, celle-ci est stagnante ; nous avons tiré plusieurs fois la sonnette d’alarme quant à la présence du loup dans le département, nos élus locaux ont pleinement conscience du problème. Mais que fait l’État ? Certes, nous n’avons pas eu d’attaques récentes en Lozère, mais nos collègues de Haute-Loire ont été touchés il y a quelques semaines. Seuls treize loups sur les trente-six prévus ont été prélevés, nous sommes bien loin des objectifs prévus. »

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La suite dans le Réveil Lozère, page 4, édition du 11 décembre 2014

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