L’organisation MSC a certifié pour la première fois une pêcherie de thon rouge en Atlantique Est, s’attirant ce vendredi les critiques de WWF et Pew Trusts. Usufuku Honten, pêcherie japonaise, détient 0,2 % des quotas de pêche de thons rouges, précise MSC dans un communiqué. « Cette pêche a réussi à se redresser. Le thon rouge d’Atlantique Est était une espèce autrefois menacée et aujourd’hui nous pouvons affirmer qu’elle est durable », indique Jean-Charles Pentecouteau, directeur du MSC France, cité dans le communiqué. Le thon rouge a été victime de surpêche pendant des décennies en Méditerranée et dans l’Atlantique jusqu’à ce que des quotas de pêche drastiques aient été adoptés, permettant au stock de se reconstituer. WWF, Pew Trusts et Unilever ne partagent néanmoins pas cet avis. « Cette certification est l’illustration alarmante du fait que le MSC est devenu un label répondant plus à la demande du secteur de la pêche qu’à des preuves scientifiques de durabilité », pour Giuseppe Di Carlo, de WWF, cité dans un communiqué de l’ONG.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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