À l’échelle mondiale, 2019 se classe juste derrière 2016. Des températures au-dessus de la moyenne ont toutefois également été observées dans de nombreuses régions, et plus particulièrement en Afrique du Sud, en Australie au Moyen-Orient, ou encore en Antarctique. Les données sont issues de Copernicus, le service d’information sur le climat de la Commission européenne. Mais en France, 2019 n’est pas l’année la plus chaude.
En France : 7 mois au-dessus des normales de saison
Selon le site météonews.fr, si l’année 2019 se révèle particulièrement chaude, le record n’a pas été battu. « Janvier et mai ont été plus frais que la normale, respectivement -0,6 et -1,1 degrés d’écart à leurs normales. Et novembre parfaitement de saison. Avril est resté proche de sa normale (+0,4 degré) », selon Frédéric Decker, de météonews.fr Pour le reste de l’année, les températures sont supérieures aux normales de saison : de + 1 à + 2.1 degrés.
Le record de chaleur n’est, cependant, pas battu en France. 2018 (13,49 degrés) demeure l’année la plus chaude devant 2014 (13.46 degrés) et 2019 (13,28 degrés).
De la pluie surtout en fin d’année
Chaque mois, 94 mm d’eau sont tombés en sur l’hexagone. C’est 24 % de plus de plus que la normale (76 mm). Hors avril et juin dans la moyenne, les neufs premiers mois de l’année étaient déficitaires. « Alors qu’il n’était tombé que 417 mm jusqu’en septembre, le quatrième trimestre a reçu presque autant de pluie : 371 mm ! Avec un mois record de forte pluviométrie : novembre et ses 153 mm de moyenne nationale, le double de la normale quasiment, battant les 150 mm de novembre 1996 », indique le communiqué de Météonews.