Malgré une année difficile, Vivadour reste « solide »

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> Vivadour a accueilli plus de 300 participants à son assemblée générale le 3 décembre dernier.

La coopérative du Sud-Ouest enregistre des résultats en baisse de 10 %, mais continue son développement dans les productions animales, en particulier.

Vivadour a tenu son assemblée générale le 3 décembre dernier. La coopérative du Sud-Ouest enregistre des résultats en baisse de 10 % dans une année marquée par « des conditions climatiques difficiles qui ont nettement impacté nos rendements de céréales et maïs, et un marché en baisse, nous explique Franck Clavier, directeur général. Mais nous restons solides ».

Côté production animale, l'activité est « plus facile à gérer dans un contexte de baisse des matières premières », détaille-t-il. Cette activité représente 150 millions d'euros de chiffre d'affaires pour la coopérative, sur un total de 460 millions. Concernant les volailles, la coopérative devrait dès l'année prochaine arriver à « une saturation des abattoirs et des bâtiments de production de volailles standard », indique le dirigeant. Si Vivadour produit des volailles sous indication géographique protégée (IGP), elle envisage aussi de développer en parallèle sa production de volailles standard. « Nous travaillons actuellement sur la façon de mettre en avant dans le Sud-Ouest ces volailles, produites en circuit court avec une alimentation végétale », relate-t-il.

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Vivadour produit de la viande bovine et souhaite dans ce domaine poursuivre sa politique de contractualisation engagée l'année passée. Un partenariat avec Jucla Viandes et Gers Bœuf lui permet de valoriser les bovins dans les boucheries toulousaines mais aussi en GMS, grâce au steak haché de la marque « fine France ». Vivadour a également créé une filière veau blanc de boucherie avec Jucla Viandes et Bidegain. « Ce type de contractualisation nous permet d'avoir un bon modèle économique pour nos éleveurs. Nous avons de bons résultats », souligne Franck Clavier.

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