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L’UE acte la libéralisation totale des exportations agricoles du Kenya

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L'Union européenne et le Kenya vont ratifier un accord historique Crédits : © Généré par l'IA

Le Parlement européen a signé ce jour un traité de libre-échange avec le Kenya.

Dans la foulée de l’approbation du traité de libre-échange avec le Chili, le parlement européen a approuvé celui avec le Kenya, par 366 voix pour, 86 contre, 56 absentions. L’accord de partenariat économique entre l’Union européenne et le Kenya, en négociation depuis près de 10 ans, avait été signé le 18 décembre.

Le Kenya exporte des fruits, légumes et fleurs

Le Kenya avait expédié en 2022 environ 1,3 milliards d’euros de marchandises, dont majoritairement des légumes (haricots verts), des fruits et des fleurs (roses coupées). Ces accords « favorisent le commerce de marchandises sur plusieurs milliers de kilomètres, accentuant de fait les émissions de gaz à effet de serre et le changement climatique » a réagit par communiqué Eric Moranval, chargé de campagne Forêts à Greenpeace. 

A l’inverse, le Kenya doit de son côté ouvrir son marché aux exportations européennes. Elles sont surtout constituées de produits chimiques et machines, mais la poudre de lait pourrait bénéficier de cet accord. 

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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