Les Vingt-huit d’accord sur les objectifs, pas vraiment sur les moyens

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Un « cadre solide » est indispensable au niveau européen pour la gestion de l’eau et la lutte contre le changement climatique : c’est ainsi que, devant la presse, le secrétaire d’État maltais Roderick Galdes, président en exercice du Conseil, a résumé le débat auquel il avait convié les ministres de l’agriculture des Vingt-huit – pour la France, Frédéric Lambert, chef du service Europe et international du ministère – ainsi que les commissaires européens Phil Hogan et Karmenu Vella dans le cadre d’une rencontre informelle à La Valette (Malte).
L’échange de vues a notamment fait apparaître des divergences sur les moyens de soutenir la gestion des risques.

« Nous avons l’argent, mais pas de politique »
Phil Hogan a notamment insisté sur la nécessité de coordonner les politiques communautaires et d’utiliser le Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS) et d’autres crédits européens et nationaux pour financer de grands projets face à la problématique eau-climat. Pour une fois, « nous avons l’argent, mais pas de politique », a dit devant les journalistes le commissaire à l’agriculture qui s’est référé à un document de travail publié fin avril par ses services et ceux de son collègue chargé de l’environnement, le Maltais Karmenu Vella.
« La Pac peut donner des résultats, a insisté ce dernier. Il ne faut pas oublier les aspects verdissement. Chaque euro pour la Pac doit apporter une contribution à l’environnement ». Les objectifs de cette politique doivent être alignés sur ceux de la directive-cadre sur l’eau, a également souligné le commissaire à l’environnement, un avis partagé par Phil Hogan.

 

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Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1412, du 1er juin 2017, en page 9.

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