Les pays européens sont tombés d’accord jeudi pour permettre la création de zones protégées sans cultures d’OGM. L’expertise sur laquelle reposent les autorisations de l’UE sera toujours confiée à l’EFSA, mais elle devra
« associer davantage » les organismes des Etats membres européens afin d’éviter des désaccords entre les niveaux de décision. Les ministres européens ont demandé que les avis
« évaluent les impacts environnementaux à moyen et long terme des OGM cultivés, notamment ceux produisant des pesticides ou résistant à des herbicides ». Ils ont préconisé la
« fixation de seuils communautaires de présence d’OGM dans les semences conventionnelles » qui devront
« contribuer à garantir aux utilisateurs un libre choix réel entre semences OGM, conventionnelles et biologiques ». Autre recommandation,
« la protection, au cas par cas, de zones sensibles et/ou protégées, et la prise en compte des pratiques agricoles spécifiques » qui pourraient être affectés par le développement de cultures d’OGM. Les ministres ont enfin demandé que soit pris en compte « des facteurs socio-économiques »- comme la création d’emplois.
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