Les œufs manquent, surtout en alternatifs

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Comment évoluent les prix des oeufs ? Crédits : © CNPO

L’évolution des prix des œufs français, au 6 février 2025, expliquée par Les Marchés qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).

Œuf de table : Les besoins des centres de conditionnement restent très dynamiques, surtout en ce début de mois. Pour autant, il manque surtout d’œufs alternatifs sur lesquels il y a des ruptures. Ce qui permet aux œufs de code 3 de continuer à trouver preneurs. Pour autant les centres préfèrent rupturer leurs clients que s’approvisionner en œufs calibrés au prix de la cotation au vu de l’écart des tarifs.

En calibré pour les grossistes, si certains rapportent toujours de bonnes affaires notamment vers les zones montagneuses, d’autres se montrent bien plus prudents, dénonçant un manque de dynamisme des commandes sur Rungis notamment.  

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Industrie : Les échanges d’œufs à destination de la casserie étaient encore plus limités cette semaine que la précédente dans un contexte d’offre d’œufs de code 3 très modérée. D’où des prix en progression. Le marché spot en œufs de France alternatifs était, de son côté, inexistant. On note quelques offres étrangères à des prix très disparates. La grippe aviaire menace toujours les approvisionnements avec, sur le mois de janvier, 20 foyers dans des élevages de volailles italiens et 10 en Pologne.  

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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