Le prototype de herse étrille Lemken dispose de 8 rangées de dents. Crédits : © D. Laisney
La pression au sol de la herse étrille Lemken s'ajuste hydrauliquement de 100 g à 1 kg par dent. Crédits : © D. Laisney
Les dents de la herse étrille Lemken sont chacune reliées par une tringle en acier à des modules hydrauliques intégrés dans la poutre avant du châssis. Crédits : © D. Laisney
Chaque poutre de la herse étrille Lemken supporte deux rangées de peignes. Crédits : © D. Laisney
D'une largeur de 9 m, le prototype de herse étrille Lemken dispose de quatre roues de jauge à l'avant. Crédits : © D. Laisney
Les dents de la herse étrille Lemken respectent un interligne de 31 mm. Crédits : © D. Laisney
La herse étrille dévoilée par Lemken au Sima 2022 présente une largeur de 9 mètres. Crédits : © D. Laisney

Assemblé dans l’usine néerlandaise de Steketee, le prototype dévoilé par Lemken au Sima 2022 annonce l’arrivée d’une gamme de herses étrilles au sein du groupe allemand. Cette machine, présentée en largeur de 9 m, sera aussi disponible en 6 m, avant l’arrivée d’un modèle de 12 m. Elle compte 8 rangées de dents évoluant en respectant un interligne de 31 mm pour faciliter la circulation de la matière (terre ou culture). Cette herse étrille se caractérise par le contrôle de la pression de travail via plusieurs modules hydrauliques intégrés dans la poutre avant et reliés à un gros accumulateur oléopneumatique. La pression s’ajuste depuis la cabine de 100 g à 5 kg par dent. La stabilité au travail est assurée par deux roues frontales sur le modèle de 6 m et quatre sur celui de 9 m. Des roues arrière sont disponibles en option.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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