Les bineuses Lemken EC-Weeder peuvent être équipées de nouveaux socs Duramaxx et d'un dispositif de pulvérisation ou de fertilisation de chaque côté du rang. Crédits : © M. Portier
Les bineuses Lemken EC-Weeder peuvent recevoir la Combi Cam utilisant deux caméras de guidage. Crédits : © Lemken
La bineuse Lemken IC-Weeder AI peut intervenir au désherbage des betteraves, dès le stade 2 feuilles. Crédits : © Lemken

Les bineuses EC-Weeder de Lemken profitent d’évolution sur les caméras de guidage et sur les fonctionnalités en lien avec la cuve frontale SprayHub.

Désormais aux couleurs de Lemken depuis la disparition de la marque Steketee, les bineuses EC-Weeder bénéficient de plusieurs améliorations. En plus de la caméra de guidage IC-Light + récemment lancée, la Combi Cam utilisant deux caméras offre davantage de précision dans les cultures hétérogènes en doublant la zone de détection des lignes. Lemken inaugure également pour ses bineuses les socs Duramaxx renforcés par de très fines plaquettes de carbure. Ils sont déclinés en différentes largeurs de 14 à 26 cm.

En lien avec le pulvérisateur frontal SprayHub, les bineuses peuvent désormais recevoir un équipement de pulvérisation avec deux buses pour chaque rang et de fertilisation liquide avec des descentes assurant un apport de chaque côté du rang. Grâce à la compatibilité Isobus, la coupure des jets rang par rang s’ajoute au relevage automatique des éléments par GPS.

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En parallèle, Lemken présente la dernière évolution de sa bineuse IC-Weeder AI travaillant également sur le rang, grâce à des lames rotatives. Le constructeur assure désormais qu’elle peut intervenir au désherbage des betteraves dès le stade 2 feuilles.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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