Le pâturage tournant pour conforter et retrouver de l’autonomie fourragère

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Le pâturage tournant a permis à Pascal et Vincent Laforge d’améliorer leur autonomie en valorisant les prairies et en dégageant des surfaces de culture pour l’engraissement. Crédits : © CDA 23

La façon la moins coûteuse pour conforter l’autonomie fourragère dans les exploitations d’élevage est sans conteste une gestion optimale de l’herbe avec mise en place de pâturage tournant et récolte de fourrages de qualité. Cette année, en faisant bien pâturer l’herbe au printemps, il sera possible de dégager plus de surface à la fauche pour reconstituer des stocks fourragers.
En fonction de la qualité des prairies de l’exploitation, il faut tout d’abord prévoir la surface nécessaire au pâturage de printemps. Pour des prairies temporaires on affecte de 35 à 40 ares par UGB et pour des prairies naturelles, de 40 à 50 ares par UGB. Pour les prés humides, la surface par UGB se situe entre 50 et 70 ares.
Pour exemple, un lot de 30 vaches suitées aura besoin au printemps de 13 à 14 ha si elles pâturent des prairies naturelles et seulement de 10 à 12 ha s’il s’agit de prairies temporaires de bonne qualité.

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Suite de l'article à lire dans le dossier aménagement du pâturage du Réveil Lozère n°1499, du 28 février 2019, en page 12.

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