Le Copage : une association dynamique, aux multiples projets

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L'assemblée générale du Copage aux Bondons Crédits : © Copage

Vendredi 19 avril, le Copage a tenu son assemblée générale aux Bondons. Après une matinée studieuse, les présents ont pu visiter la retenue d’eau des Laubies l’après-midi. 

Après une année 2023 mouvementée, le Copage souffle un peu. C’est en tout cas ce qui est ressorti de son assemblée générale ce vendredi 19 avril. « Je tiens, avant tout, à remercier l’accueil très chaleureux qui nous a été fait, ici aux Bondons », a souligné Patrice Boulet, président du Copage. « 2023 a été compliquée, mais l’équipe a tenu bon, le travail réalisé et l’activité maintenue », s’est félicité Patrice Boulet, qui a par ailleurs souligné que le Copage était désormais une association connue et reconnue, qui n’est pas en peine d’activité. 
Comptant dix salariés, le Copage a, ces dernières années, pu intégrer de nouvelles missions à ses compétences déjà larges : gestion des déchets agricoles, gestion des zones humides ou des sites Natura 2000, brûlage pastoral, etc. En 2023, a aussi été décidée la refonte du site internet, du logo, la réalisation d’une nouvelle plaquette, ainsi que l’investissement renouvelé dans l’animation des réseaux sociaux (page Facebook et Instagram, notamment).
« 2023 a été le renouveau du Copage », a résumé Patrice Boulet, qui a par ailleurs noté que « de plus en plus d’agriculteurs sont demandeurs de l’expertise » apportée par les chargés de mission de la structure.

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Agriculture et environnement sont conciliables
Avec toujours le même objectif depuis sa création : concilier agriculture et environnement, sans les opposer. Au-delà des agriculteurs, le Copage est aussi de plus en plus régulièrement sollicité par des collectivités, notamment sur le sujet de l’eau ou de l’urbanisme. Ainsi que lors de projets et études ponctuelles : par exemple, le projet de parc photovoltaïque à Prévenchères, dans lequel le Copage est intervenu.
Quant aux missions historiques, les salariés ne les oublient pas non plus : le travail sur les béals, par exemple, continue. « Nous avons actualisé le film sur les béals, que l’on peut retrouver sur Youtube ». Sur les haies, une cinquantaine d’adhérents nouveaux se sont inscrits dans le projet. Quant à la collecte des plastiques agricoles 2023, il y a eu 1 326 participants et un tonnage de récupération qui a battu tous les records. 2024, espèrent les chargés de mission, sera aussi positive sur ces sujets… « Le Copage a un avenir certain, et un bel avenir », a conclu Patrice Boulet, qui s’appuie sur « une équipe jeune et dynamique pour mener à bien ses missions ». Et les perspectives 2024 semblent bonnes, avec de nombreuses manifestations prévues, l’animation de formations à l’automne sur les MAEC notamment, ou le démarrage de nouveaux projets d’études dont un sur « l’impact de la fertilisation sur les prairies humides de fauche ».
L’assemblée générale a été un moment convivial, avec repas à l’auberge des Laubies et visite de la retenue d’eau des Laubies, dont les explications ont été fournies par les agents qui gèrent le site, et visite de l’exploitation de Jean-François Maurin.
 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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