Opendata L’Anses enrichit la table de composition nutritionnelle des aliments

- - 2 min

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) annonce la mise en ligne d’une version 2020 de la table de composition nutritionnelle des aliments (Ciqual). Elle compte dorénavant 3185 aliments référencés, ce qui en fait l’une des tables de composition nutritionnelle les plus complètes en Europe. La nouvelle version de la table intègre le détail de tous les sucres individuels contenus dans les aliments (lactose, fructose, glucose, saccharose, maltose et galactose). Cet ajout fait suite à l’avis de l’Anses sur l’actualisation des repères du programme national de nutrition et santé (PNNS) de 2016 qui fixe une limite supérieure de 100 grammes par jour à la consommation totale de sucres (hors lactose et galactose). Autre nouveauté, cette version propose des données actualisées sur les principaux fruits et légumes, y compris ceux cultivés en Outre-mer (papaye colombo, ti nain, chayote, gombo, igname…). Enfin, s’adaptant aux nouvelles pratiques alimentaires des Français, la table Ciqual comprend désormais des données de composition nutritionnelle complètes sur des ingrédients (tofu, boissons végétales…) et des produits plus élaborés consommés par les régimes végétariens (comme l’ « escalope végétale ou le steak à base de soja »). Accessible à tous et comptabilisant 70 000 visites par mois la base est évolutive. L’Anses va prochainement travailler sur les teneurs en sucres libres et ajoutés et étudier les aliments biologiques.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires