Jusqu’à une heure et quart de route. Un temps de trajet excessif pour des exploitations cévenoles ovines ou caprines de petites tailles, en vente directe et partageant « une volonté de regagner la maîtrise de toute la chaîne », explique Benjamin Fouilleron. Éleveur ovin à Molezon, il fait partie de la Cuma des Hauts-Gardons qui dispose déjà d’un atelier de transformation de viande. Reste l’abattage, toujours réalisé à Antrenas, Alès ou Le Vigan. Alors depuis quatre ans, il réfléchit avec d’autres éleveurs et le pôle d’équilibre territorial (PETR) Sud-Lozère à une forme alternative d’abattage de proximité. Ce 15 avril, élus et représentants du monde agricole étaient conviés par le pôle d’équilibre territorial Sud-Lozère à Sainte-Croix-Vallée-Française pour le lancement de l’étude technico-économique de faisabilité de cet abattoir mobile.
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