Le département avait été épargné lors de la première apparition du virus, qui avait surtout sévi dans le nord du pays. Il a été très durement touché par la deuxième vague, en 2012. 13 % des cas de Schmallenberg recensés en France proviennent de la Lozère. Après la sécheresse de 2011, il n’en fallait pas davantage pour fragiliser les trésoreries. Les répercussions risquent de se faire ressentir à l’automne 2013, au moment de la vente des bêtes.
À lire dans le Réveil Lozère n°1206 du 25 avril 2013, en page 5.
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Chez Jean-Claude Molines, quatre vaches n’ont pas donné de veaux et un veau est né malformé. Cela fait beaucoup sur un troupeau de 40 mères. Sans compter que la vache qui a donné naissance à un veau Schmallenberg a dû être abattue d’urgence, car la matrice avait été déchirée. Dans tous les cas, un grand nombre de vêlages a été retardé. « Les conséquences sont lourdes. Les broutards ne pourront pas partir en octobre – novembre… On sortait de la FCO*, et maintenant c’est Schmallenberg ! », témoigne Jean-Claude Molines.