La préparation aux risques majeurs en Lozère

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Lundi 24 octobre, dans les locaux de la Genette verte à Florac, étaient conviés les maires de tout le département pour participer, en présence du préfet de Lozère Philippe Castanet, à une réunion sur les problématiques de risques majeurs en Lozère et les actions à mettre en place lors d'épisodes de forte intensité. Crédits : © Marion Ghibaudo

Pour aborder ce sujet, étaient conviés à la discussion un représentant de la DDT, une météorologue de Météo-France et les services interministériels de défense et de protection civile (SIDPC).
Un risque majeur, selon la définition du ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, « se caractérise par de nombreuses victimes, un coût important de dégâts matériels, des impacts forts sur l'environnement ». En Lozère, les risques majeurs principaux auxquels font face le département sont les inondations, les mouvements de terrain et les feux de forêts - les nombreux épisodes de feux à l'été 2022 ayant remis sur le devant de la scène ce risque. La politique de gestion des risques naturels en Lozère s'est principalement structurée après les inondations de 1994 et l'événement dramatique de chutes de rochers à Barjac en 1995. Des risques inondations qui restent toujours très présents, notamment dans la zone des Cévennes, touchée régulièrement par des épisodes cévenols. Selon Météo-France, entre 2004 et 2022, 69 épisodes de fortes précipitations conduisant à la publication de bulletins de vigilance orange ou rouge (hors crues) ont été relevés en Lozère : ce qui représente une moyenne d'épisode de forte intensité de trois à quatre fois par an.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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