La marque Valeur parc agrandit son champ d'action

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Mercredi 6 juillet, en conférence de presse, le PNR Aubrac a présenté les nouveaux récipiendaires de la marque Valeurs parc et expliqué les objectifs de cette distinction pour les prochaines années. Crédits : © Marion Ghibaudo

Marque collective des Parcs au niveau national, « Valeurs parc naturel régional » de son vrai nom, permet d'attribuer aux professionnels qui le souhaitent une marque distinctive s'ils remplissent trois critères d'exigence : l'attachement au territoire, une forte dimension humaine et sociale, la préservation et la valorisation de l'environnement et des patrimoines. Et c'est bien de ces trois conditions dont il a été question lors de cette conférence de presse. Des conditions auxquelles les hébergeurs touristiques, notamment, adhèrent avec facilité sur l'Aubrac.

Une marque qui fait du pied à l'agriculture locale
Depuis 2019, le parc naturel régional de l'Aubrac s'est engagé dans cette démarche et a attribué sa marque à cinq premiers hébergements touristiques, ainsi qu'à un produit, l'infusion de thé d'Aubrac. Atout de promotion supplémentaire, la marque fait aussi de ces professionnels des ambassadeurs du territoire. Entre 2020 et 2021, les premières démarches de marquage, ralenties par la crise de la Covid-19, ont démarré par les prestations d'hébergement touristique. Un référentiel spécifique a été construit pour le thé d'Aubrac, ce qui a permis d'attribuer une plaque à la « Grange au thé ». « Je suis très fière de cette plaque, qui est la reconnaissance du travail que nous menons collectivement, avec les 24 agriculteurs impliqués dans le thé d'Aubrac », a souligné Cécile Ducoulombier.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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