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La FDSEA rencontre la nouvelle DDT

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Mme Burgaud-Tocchet, directrice départementale des territoires de la Creuse, avec Christian Arvis et Séverine Bry, président et secrétaire générale de la FDSEA de la Creuse. Crédits : © HC

La FDSEA de la Creuse a rencontré la nouvelle directrice de la DDT afin de passer en revue toutes les problématiques auxquelles les agriculteurs creusois font face. 

À l’heure où le monde agricole est en effervescence, et pour mieux appréhender les problématiques creusoises, la FDSEA de la Creuse a organisé une rencontre avec la nouvelle directrice départementale des territoires, Hélène Burgaud-Tocchet.
Avant d'aborder les sujets bouillants, le tour des locaux a permis de présenter à Madame Burgaud-Tocchet les différentes organisations agricoles présentes : Service de Remplacement Creuse, AgriEmploi 23, Group'Achat 23, La Creuse Agricole et Rurale, JuriAgriConseil (JAC).
 

Une piqûre de rappel des revendications 
 

Cette rencontre était une occasion pour aborder les nombreux sujets et expliquer à la représentante de l’administration agricole les inquiétudes des éleveurs creusois. 
Parmi les sujets évoqués figuraient bien évidemment toutes les revendications actuelles : revenu, GNR, OFB, charges, contrôles, prédation, eau, Egalim, PAC, étiquetage, compétitivité, simplification, avant d'aborder l’agrivoltaïsme, la gestion forestière, la méthanisation, pour terminer sur la problématique du désert vétérinaire.
Une demande a été réitéré à la directrice sur le désarmement nécessaires des agents de l'OFB : « nous ne sommes pas des bandits, nous n'avons pas besoin de recevoir des agents armés pour nous contrôler » s'indigne Christian Arvis.
Cette visite a permis à la représentante de l'État de toucher du doigt l'ensemble des problématiques auxquelles les agriculteurs creusois font face en ce moment-même et d'affirmer son objectif : « avoir une relation permanente avec le monde agricole, être aux côtés des agriculteurs, rester à l'écoute, faire avancer les dossiers et faire remonter les problématiques ».
 

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Simplification administrative


Tous s’accordent à dire que le système reste un véritable parcours du combattant, d’où l’impérative nécessité de simplifier l'ensemble des procédures administratives.
Le travail entre le syndicat et l'État a d'ailleurs déjà commencé et tous les points ont été abordés lors d'une réunion de travail en préfecture avec la liste de simplifications. « Donner un sens plus humain et moins technocratique » reste l’une des priorités de la FDSEA de la Creuse.
Pour conclure, le président de la FDSEA, Christian Arvis, a rappelé que la première simplification serait « de verser les acomptes des aides en totalité, même en cas de contrôle. Si problèmes il y a, alors il faut les régler sur les soldes ! Les agriculteurs ont des échéances et ne peuvent pas être doublement pénalisés » et a demandé que « l'État prenne en charge les frais des agriculteurs qui ont dû, pour combler les retards de paiements de leurs aides, contracter des prêts à court terme. »

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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