La diversification en grandes cultures, des opportunités à envisager

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Plantation de courges en AB aux jardins d'Ardèche. Crédits : © DR

« Plusieurs transformateurs installés dans la Région nous ont sollicités pour développer rapidement la culture de ces légumineuses », indique Jean-François Perret, référent agriculture biologique du groupe Dauphinoise. Selon lui, la culture de légumes secs présente beaucoup d'avantages pour les céréaliers : « Semées en mars-avril, elles facilitent l'alternance avec des cultures d'hiver, mais se récoltent mi-juillet à mi-août, donc en général avant que les adventices estivales - ambroisie notamment - n'arrivent à maturité. Déchaumages et faux-semis peuvent donc être réalisés avant l'implantation d'un couvert ou un semis d'automne. De plus, ces cultures ne nécessitent pas d'investissements matériels spécifiques. »
Étant des légumineuses, ces plantes sont autonomes vis-à-vis de la nutrition azotée et elles laissent un reliquat pour la culture suivante. D'origine méditerranéenne, elles sont assez résistantes au stress hydrique et peuvent par exemple remplacer le soja sur des zones non irriguées ou à plus faible potentiel.

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Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1462, du 31 mai 2018, en page 7.

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