Alain Goupil : Aujourd’hui, par rapport à la filière du cheval, l’impact est plus favorable que défavorable. Certaines personnes ont mangé du cheval à leur insu et personne n’a été malade. La publicité faite autour du scandale n’a fait que redorer le blason de la viande de cheval. Chaque poulain qui naît a une origine connue qui le suit pendant toute sa carrière. Ce scandale a mis en valeur les efforts de traçabilité de la filière et son fonctionnement institutionnel. On estime que la consommation de viande de cheval est en augmentation de 20 à 30 %.
Retrouvez l'intégralité de l'interview dans le Réveil Lozère n°1200 du 14 mars 2013, en page 5.