Julien Denormandie impose sa marque

- - 2 min
Le nouveau ministre de l'Agriculture dévoile, avec le volet agricole du Plan de relance, sa « vision » de la politique agricole qu'il veut mener d'ici la fin de son mandat. Crédits : © Manuel Bouquet - MCT

Comme annoncé, le volet « Transition agricole, alimentation et forêt » du plan de relance sera doté de 1,2 milliard d'euros sur deux ans, dont 200 millions d'euros consacrés aux filières bois et forêt. Présenté par le ministre de l'Agriculture le 3 septembre, ce volet agricole du plan provient uniquement de « fonds additionnels » (incluant le plan de relance européen) et ne reprend pas les budgets déjà programmés de la Pac ou des comptes de l'État : « Ça ne sera que du plus », a assuré Julien Denormandie.
« Pas de ripolinage », confirme-t-on au cabinet du ministre, où l'on se réjouit de « pouvoir faire aboutir des projets dont on rêvait depuis longtemps ». Fini donc les opérations de recyclage budgétaire de début de quinquennat avec le Grand plan d'investissement (GPI), le ministère voit enfin arriver de l'argent frais. D'ailleurs, pour être précis, la part du plan de relance européen qui avait été fléchée cet été vers le second pilier de la Pac (7,5 milliards d'euros) n'est pas incluse.
Mais venons-en aux faits. Le plan comprend quatre axes : le premier volet vise à « reconquérir la souveraineté alimentaire de la France » (364 millions d'euros). Il comprend un plan protéines (100 millions d'euros), un plan de modernisation des abattoirs et des élevages (250 millions d'euros), et des mesures pour le renouvellement des générations (communication sur l'attractivité des métiers, bilans carbone pour les jeunes installés).

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

communication
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires