De son côté, Jean-Louis Borloo, ministre d’État, a une nouvelle fois justifié le texte encadrant la culture des OGM en France : « avant ce texte de loi, le non-droit prévalait : chacun pouvait faire ce qu’il voulait, quels que soient les préjudices pour les tiers. Nous avons à présent un cadre clair. Le Haut Conseil des biotechnologies, extrêmement pluriel, saura éclairer les décisions politiques. Rien ne serait pire que de revenir à la situation antérieure, source de tensions, de conflits et d’opacité », a-t-il martelé.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires