Inflation : Tipiak maintient ses résultats économiques

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Après une année 2022 marquée par l’inflation et des tensions géopolitiques, le groupe Tipiak prévoit de maintenir ses résultats économiques à un niveau proche de ceux réalisés en 2021. La société a réalisé un chiffre d’affaires net consolidé de 239,4 millions d’euros de chiffre d’affaires sur la dernière année civile, en hausse de +13,4 % par rapport à 2021. Cette croissance est à prendre avec du recul car principalement liée aux hausses des prix de vente pour couvrir la très forte inflation sur les coûts.

Le secteur froid de Tipiak affiche une croissance de 17 % de son chiffre d’affaires et de 5 % de ses volumes de ventes, détaille le groupe dans un communiqué. Le secteur sec présente quant à lui une hausse de 7,4 % des ventes valeur mais une baisse de -5 % des ventes volume. Tous circuits confondus, le chiffre d’affaires à marque Tipiak affiche une croissance d’environ 17 %, tirée par les ventes à l’international.

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Le groupe souhaite maintenir en 2023 sa politique de renforcement de ses parts de marché, de soutien à la croissance de l’activité grâce à ses dépenses publicitaires et à la poursuite d’un plan d’investissements et de compétitivité. Ces perspectives sont cependant conditionnées par l’évolution de l’inflation, des prix de vente aux clients et des prix d’achat des intrants.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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