Implanter ou régénérer une haie sur votre exploitation

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Une plantation de haies Crédits : © Copage

 Les projets de « plantations ou de travaux de régénération naturelle assistée de haies ou d’alignements d’arbres intraparcellaires » sont financés en Occitanie jusqu’au 22 septembre, au travers d’un appel à projets de l’État.

Les investissements financés portent notamment sur l’achat et la pose des plants et des protections individuelles, les clôtures de protection, le travail du sol mais également les travaux d’entretien sur les haies et arbres implantés. Cette mesure ne s’applique que sur les surfaces agricoles. Dans le cadre du déploiement du pacte en faveur de la haie en région, cet appel à projets permet l’attribution de subventions de l’État en vue de la plantation de haies et d’arbres intraparcellaires ou de régénération naturelle assistée dans les exploitations agricoles.
En Lozère le pacte en faveur de la haie est porté par le consortium suivant : chambre d’agriculture de Lozère (cheffe de file, accompagnement administratif), Copage (accompagnement technique), parc naturel régional de l’Aubrac, conseil architecture urbanisme et environnement, et la FD des coopératives d’utilisation de matériels en commun. Cette action est soutenue par France nation verte.
Pour l’agriculture lozérienne les haies sont un atout pour la conservation de la biodiversité, pour la conduite des troupeaux face aux changements climatiques, pour la production végétale également. Les quelques intérêts que présente une haie : permet une meilleure retenue en eau et limite l’érosion ; meilleure infiltration de l’eau dans le sol ; pare congère ; brise vent ; protection du bétail contre le vent, le froid et le soleil ; une ressource fourragère supplémentaire ; un réservoir de la biodiversité ; contribue à l’intérêt paysager du territoire et enrichi la terre en matière organique et carbone…

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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