ICPE en élevage : deux décrets d’application de la loi Duplomb mis en consultation publique

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Le premier projet de décret vise à relever les seuils du régime de déclaration pour les élevages bovins, et le second concerne les modalités de consultation du public sur les demandes d’autorisation environnementale. Crédits : © P. Le Douarin

Deux décrets concernant les installations classées pour l’environnement (ICPE) en élevage ont été mis en consultation publique jusqu’au 29 septembre par les ministères de l’Aménagement du territoire et de la Transition écologique. Ces projets de décrets visent à appliquer la loi d’orientation agricole du 24 mars et la loi Duplomb du 11 août. 

Avec Agra Presse

Les ministères de l’Aménagement du territoire et de la Transition écologique ont mis en consultation publique jusqu’au 29 septembre deux projets de décrets concernant les installations classées pour l’environnement (ICPE). Comme indiqué par nos collègues d’Agra Presse, ces textes sont issus de la loi d’orientation agricole du 24 mars et de la loi Duplomb du 11 août. 

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Quels sont les seuils proposés pour le régime de déclaration des bovins ?

Le premier projet de décret, appliquant les deux textes de lois, vise à relever les seuils du régime de déclaration pour les élevages bovins. Le plafond passe de 400 à 500 animaux pour les veaux de boucherie et/ou bovins à l’engraissement, et de 150 à 200 pour les vaches laitières. 

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Quels changements pour les élevages de porc et de volaille ?

Le décret prévoit aussi d’introduire un régime d’enregistrement pour les élevages de volailles et de porc, qui relèveront du champ d’application de la directive sur les émissions industrielles (IED). Les seuils seront modifiés « afin de soumettre à autorisation les seuls élevages relevant de la directive sur l’évaluation environnementale systématique des projets », détaille le gouvernement.

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Quelles modalités de consultation du public pour les demandes d’autorisation environnementale ? 

Le deuxième projet de décret, relevant uniquement de la loi Duplomb, concerne les modalités de consultation du public sur les demandes d’autorisation environnementale. Il vise à remplacer la réunion publique par une permanence pour les demandes relatives aux élevages bovins, porcins et avicoles, organisée par le commissaire enquêteur ou la commission d’enquête. 

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Il est toutefois précisé que les demandes d’organisation d’une réunion publique sont possibles, et ce « avant l’ouverture de la phase d’examen et de consultation ». Si c’est le cas, le commissaire enquêteur doit informer le préfet de la demande de remplacementde la permanence par une réunion publique. 

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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