Un arrêté publié au journal officiel du 2 juin 2026 abaisse le niveau de risque épizootique d’influenza aviaire hautement pathogène de « modéré » à « négligeable » sur l’ensemble du territoire métropolitain.
Après être passé à d’« élevé » à « modéré » fin avril, le niveau de risque épizootique d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) vient de nouveau d‘être abaissé sur le territoire métropolitain, au niveau « négligeable ». Le ministère de l’Agriculture l’a annoncé dans un arrêté, publié au Journal Officiel du 2 juin. « Cet arrêté […] est pris à la suite d'une amélioration de la situation sanitaire dans l'avifaune sauvage », justifie le ministère. La situation vis-à-vis de l’infection de l’avifaune sauvage migratrice par cette maladie est « favorable » en France et dans les pays voisins, souligne-t-il.
Un nouveau foyer confirmé le 28 mai dans un élevage de canards de la Drôme
Dans une note du 27 mai, la chambre d’Agriculture de la Drôme précise que les mesures de mise à l’abri des oiseaux détenus sont ainsi levées, y compris dans les élevages de communes situées dans des zones à risque particulier (ZRP). Ces zones comportent des couloirs de migration des oiseaux sauvages, ou des zones humides dans lesquelles ils peuvent séjourner. Les mesures de biosécurité « de base » doivent toutefois être maintenues dans les élevages (dératisation, maintien des aliments hors d'accès de la faune sauvage, SAS sanitaire, …), soutient la chambre. Le ministère de l’Agriculture détaille dans une note l’ensemble des mesures des biosécurité à respecter de façon permanente contre l’influenza aviaire hautement pathogène.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
Au 21 mai, le ministère de l’Agriculturerecensait 124 foyers de la maladie dans des élevages commerciaux depuis août 2025, et 31 foyers dans des basses-cours et oiseaux captifs non commerciaux. Un foyer d’influenza aviaire a depuis été confirmé le 28 mai dans un élevage de canards « Prêt à gaver » (PAG), situé en Dordogne (Val de Louyre et Caudeau). Et une zone réglementée persiste autour d’un foyer détecté le 18 mai dans une basse-cour à proximité d’un élevage infecté, selon la chambre d’Agriculture de Haute-Garonne, indiquent nos confrères d’Agra Presse.